Vue sur Umbrea Mundi

Il s’agit ici de la première mise en situation d’Umbrea Mundi, un monde alternatif au nôtre.
Des dessins à l’encre sur papier sont installés sur les fenêtres de la salle comme si on voyait le monde de l’ombre à travers les vitres. Il représente un paysage inspiré de film et de bande dessinée de science-fiction.

Une plaque gravée est accrochée sur le mur de droite avec le texte : 
« Dans 1000 ans Umbrea Munid a été détruite et ses habitants massacrés. Il y a 1000 ans Umbrea Mundi sera sauvé et l’inévitable évité. »

Il paraphrase Gandahar, un film d’animation français de science-fiction de René Laloux sorti en 1987.
Ces phrases font figure de prophétie apocalyptique. Elles questionnent la nature de l’homme et sa capacité, à faire fis de son histoire pour ne pas réagir à la vue d’un désastre imminent. 
Dans ce cas précis, la menace est celle d’astéroïdes qui semble bientôt aller s’écraser sur une planète inconnue pour en éradiquer toute vie.

Vue sur Umbrea Mundi //

Installation, encre de chine sur papier et plaque de plexiglas gravée // Dimensions variables // Vue de l'exposition Talon aiguille // Espace  Taos Amrouche, Paris // 2017.

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Vue sur Umbrea Mundi //

Encre de chine sur papier  incrusté dans les fenêtres.

Vue sur Umbrea Mundi //

Paque de plexiglas gravée.